Possibilité de retirer du cash partout dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro.
Formalités de douane : rapides et simples à l’entrée depuis le Yunnan. Le bureau de douane pour le carnet de passage du véhicule se trouve à 15 km après le poste frontière.
A Chong Mek, dans le Sud du Laos depuis la Thailande, tout se trouve au même endroit.
Visa : Visa d’un mois qu’on obtient au prix de 23 dollars à la frontière directement. Pour les ressortissants suisses, autorisation de séjourner 15 jours sans visa et gratuitement. Idem en Thailande. Il est donc possible de « naviguer » entre les 2 pays gratuitement aussi longtemps que souhaité. Immigration : Pas de problèmes.
Véhicule : aucun problème, pas de visite, pas de question.
Assurance véhicule : Aucune exigence. Au poste frontière de Chong Mek, nous avons pris une assurance pour 10 USD.
Carnet de passage en douane : Carnet de passage tamponné sans difficulté. En fonction du douanier, ça prend quelques minutes ou un peu plus… Ils ne connaissent pas tous le carnet de passage en douane.
Taxes de sorties : Aucune.
Taxes supplémentaires : Aucune
Tracasseries administratives : Aucune.
Corruption : à la sortie du Laos au Sud en direction du Cambodge, à 15 km des 4'000 îles, le douanier insiste lourdement pour obtenir 5 dollars, puis 3, puis 1 dollar avant de renoncer devant notre sourire patient et catégorique à la fois.
Voyager
Il est très facile de voyager et de bivouaquer. Les Lao sont extrêmement sympas et nous laissent une paix complète. Peu de curieux, peu de monde, aucun trouble. On s’installe où l’on veut, en ville comme à l’extérieur.
Quelques bivouacs :
Luang Prabang : le long du Mekong, calme et joli. Un petit saut à Pizza Sasa permet en outre de se régaler d’une excellente pizza feu de bois et de rencontrer Séb et Anne, installés là depuis 2008.
Luang Prabang, 30 km au Sud : les waterfalls de Xiangsi. L’endroit est paradisiaque et à ne manquer sous aucun prétexte. Piscines naturelles turquoises offrent fraicheur et détente garantie. Bivouac sur le parking des waterfalls.
Sur la route de Luang Prabang à Vang Vieng : à mi-parcours, une aire d’arrêt perchée sur une colline qui surplombe une vallée grandiose, offre une vue spectaculaire sur les montagnes, avec WC et douche à disposition, un resto et même ravitaillement en eau et électricité.
Pakse : au débarcadère, à côté de la gare routière des gros bus VIP. Bruyant et animé jusqu’à 22h, ensuite, paix royale. Couvert à dispo pour profiter de l’ombre, prise électrique disponible, mais rester discret, apparemment, c’est pas prévu pour nous…
4'000 îles : parking surveillé à côté de l’embarquement pour les îles de Khone et de Dondet.
Approvisonnements
Eau : il y en a partout sur l’axe principal de la N13.
Carburant : Diesel : 1 USD / litre
Gaz GPL : pas cherché. Il y en a en Thailande en revanche, disponible aux stations services. Nous avons fait le plein entre Vientiane et Pakse du côté Thailandais.
Lessive : entre 6'000 et 10'000 kip le kilo. On trouve facilement à Luang Prabang, Vientiane et Pakse.
Sciure : Comme d’habitude, pas de problème, aux abords des villes, plusieurs scieries.
Coût de la vie : les restos sont plus chers qu’en Inde, Nepal. Environ 12 à 20 dollars pour un repas local à 6. 30 à 40 dollars pour un repas à l’occidentale. Pour le reste, les supermarchés sont approvisionnés et offrent des produits importés au prix d’origine, voire majoré.
Nourriture : les Lao mangent de tout : rat, écureuil, chien, tête de poule, cafards, … Difficile de trouver des repas végétariens satisfaisants. A goûter les rouler de printemps frais (non frits). Un régal.
Divers
Internet : Dans les villes touristiques, nombreux internet cafés, 6'000 kip l’heure en général. Bonnes connexions. Quelques wi-fi gratuits et libres, en particulier dans certains restos.
Routes : Nous sommes restés sur les axes principaux : très bonnes routes. Les pistes sont bien entretenues, mais peuvent devenir impraticables sans 4x4 en saison des pluies.
Conduite : Très peu de circulation, même à Vientiane, la capitale. On roule à droite. En Thailande, c’est à gauche. Attention quand on passe de l’un à l’autre trop souvent… on peut se méprendre en reprenant la route après une pause !!
Sécurité: nous n’avons pas connu le moindre problème d’insécurité. Eviter évidemment la zone interdite où se meurent en cachette les derniers Hmongs, traqués par les armées Lao et Vietnamienne, dans le Nord Est.
NAVO : 10 raisons de boycotter cette agence chinoise
Pour passer de l ‘Inde à l’Asie du Sud-Est, nous avons renoncé à shipper Casita directement vers Singapour et avons préféré passer par le Tibet et le Yunan, en roulant. Ca revenait au même prix et on se réjouissait de visiter ces contrées. Expérience faite, nous la déconseillons vivement. En particulier, nous déconseillons expressément de recourir aux services de l’agence chinoise NAVO pour un tel périple. Voici 10 raisons de faire autrement :
1.Le Prix. NAVO pratique apparemment des prix environ 30% plus élevés que ses concurrents, sans autre raison visible que celle d’abuser.
2.Opacité. Les prix demandés ne couvrent finalement qu’une partie des frais. On découvre, lorsqu’on n’a plus le choix, qu’il faut encore payer les visas (95USD par personne), 220 USD d’intérêt, etc.
3.L’incompétence. NAVO n’a aucune idée de l’état des pistes et routes au Tibet et son guide n’a jamais fait le chemin. Ils travaillent sur la base de documents sans vérifier les infos sur le terrain.
4.La rigidité. NAVO ne tient pas compte des besoins des véhicules et de l’équipage. Le programme est standard et parfaitement inadapté au groupe, tant du point de vue des distances à parcourir que des délais.
5.L’inconscience. NAVO n’a aucune conscience des risques encourus par les voyageurs. Elle s’en moque en les niant.
6.Mauvaise foi. NAVO manipule les informations qu’elle divulgue partiellement, s’assurant ainsi de piéger ses clients. Elle pratique la langue de bois et renverse les responsabilités lorsque des reproches lui sont adressés.
7.Orientation profit. NAVO pratique la politique du « qui paie, paie ». C’est tout ce qui l’intéresse. Elle n’accorde aucun intérêt aux membres du groupe. Son seul intérêt est d’encaisser, vite, beaucoup et ensuite de se débarrasser du groupe, vite, n’importe comment.
8.Menaces. Pour parvenir à ses fins, NAVO utilise volontiers la menace : amende, prison, expulsion ou pire, interdiction de sortir du territoire chinois.
9.Il existe d’autres agences en Chine. Nous avions décliné une offre intéressante parce que l’organisateur nous disait « il faut que je me renseigne pour le Tibet, je ne connais pas bien la région.» Aujourd’hui, nous savons que nous avions là un homme honnête qui aurait probablement pris le soin de préparer le voyage concrètement. Dommage.
10.On peut visiter le Tibet et le Yunan en y faisant un petit tour à pied, depuis le Laos, le Vietnam ou le Nepal. Moins cher, plus libre, plus serein.
Infos pratiques Chine
Monnaie : Yuan (RMB) : 10 RMB = 1 Euro environ
Possibilité de retirer du cash partout dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro.
Voyager en véhicule: pour conduire son propre véhicule en Chine, il est nécessaire de passer par l’intermédiaire d’une agence de voyage Chinoise. Celle-ci prépare un dossier complet, définit l’itinéraire, demande les autorisations nécessaires pour entrer, visiter ou séjourner dans les districts, ainsi que celles indispensables pour visiter les sites touristiques. En outre, l’agence met à disposition, c’est à dire impose, un guide qui voyagera dans le véhicule. Pour tout cela, l’agence vous demande tous les papiers dont elle a besoin et quelques informations supplémentaires, qu’elle fait ensuite traduire en chinois.
Lire aussi : NAVO, 10 bonnes raisons de choisir une autre agence pour son voyage en Chine.
Documents et informations à fournir :
Documents pour le véhicule : carte grise, rapport du contrôle technique, attestation officielle du bon état du véhicule, assurance internationale (pas obligatoire), 4 photos (1 par côté).
Informations complémentaires sur le véhicule : marque, type, modèle, année, numéro de plaque, n° de châssis, n° de moteur, type de moteur, puissance, valeur.
Documents pour les conducteurs et passagers : passeport, permis de conduire national, 5 photos.
Informations sur les conducteurs et passagers : Nom, Prénom, Sexe, Nationalité, N° passeport, profession, date de naissance.
Prix : difficile à estimer, aucune transparence sur les tarifs. Apparemment ça dépend du nombre de jours essentiellement. Nous avons payé 3800 euros pour 21 jours.
Suppléments : au prix ci-dessus, ajouter 95 USD par personne pour les visas chinois si le Tibet est inclus dans le programme. Compter en outre 20 euros par jour en moyenne pour l’hébergement et la nourriture du guide, non compris dans le tarif.
Dépôt de garantie : la Chine ne reconnaît pas le carnet de passage en douane. Un dépôt de garantie est donc exigé pour le véhicule. Le montant varie selon l’estimation de la valeur du véhicule. Celle figurant sur le carnet de passage en douane sert néanmoins de base au calculateur chinois. Dans notre cas, l’agence a effectué le dépôt et nous avons payé un intérêt : 150 euros.
Visas : les visas sont à prendre personnellement à l’ambassade de Chine. Dans notre cas, puisque nous passions par le Tibet, nous devions prendre un visa de groupe et passer par l’intermédiaire d’une agence népalaise à KTM pour obtenir notre visa chinois. 95 USD par personne, autant pour les enfants, si le visa doit être pris en moins de deux jours. Si l’agence travaille mieux que la nôtre (NAVO), il est possible de prendre le visa de groupe pour 50 USD par personne avec un délai de 3 jours.
Programme : l’agence établit un programme détaillé qu’il faut respecter. En particulier, il est essentiel de respecter les délais de sorties de chaque province et évidemment, ne pas dépasser la validité du visa.
Formalités de douane : prise de la température des passagers électroniquement à la frontière et risque de mise en quarantaine, inspection en règle du véhicule. Si l’on passe par le Tibet, toute référence explicite au Dalai Lama est prohibée : photo, livre, drapeaux de prière, …
Assurance véhicule : L’agence se charge de contracter une assurance.
Voyager
On suit le guide ! On suit le programme ! C’est simple et c’est compliqué !
Approvisonnements
Eau : pas de difficulté ni au Tibet ni au Yunan. Les camions Chinois refroidissent leurs freins à l’eau. On trouve partout des points de ravitaillement.
Carburant : Diesel : 0,80 USD / litre
Gaz GPL : pas cherché.
Lessive : on trouve des pressings. Prix à la pièce : 0.20 euro.
Sciure : Comme d’habitude, pas de problème.
Coût de la vie : eux disent que c’est bon marché. Ils comparent au coût de la vie européen. Un repas au resto en famille coûte environ 10 euros.
Dans l’ensemble, on a trouvé plutôt cher. Les entrées des sites en particulier. On paie souvent, y compris pour un site naturel comme les rizières du Yunan, ou la forêt de pierre. Les enfants paient dès qu’ils dépassent 1,20 mètre.
Divers
Internet : difficile à trouver des internets cafés et quand on les trouve, impossible de trouver une place. Ils sont bondés de gamins qui passent leur journée à jouer, tirer, tuer virtuellement, en fumant réellement.
Routes :
Tibet : très, très difficile. Essentiellement des pistes, en travaux ou amochées par les éboulements, la neige, l’eau. Des pierres sur le chemin, de la boue, des ornières, des tronçons complètement défoncés, des précipices vertigineux sans barrières, des bords de pistes qui s’affaissent, de nombreux camions à croiser sur une largeur de 3,50 – 4 mètres. Des cols, des cols, des cols. En une journée, compter environ 3-5 cols avec des dénivelés de 2000 à 3000 mètres. Epuisant. Dangereux.
Yunan : moins de pistes, autant de montagnes et des routes qui secouent, trouées ou bosselées.
Bref, s’il y a des tronçons d’autoroute peinards, ce ne sont pas eux que l’on voit le plus souvent. On roule beaucoup, longtemps, chaque jour et dans des conditions très difficiles.
Conduite : On roule à droite. Bonne chance pour comprendre le système des présélections et celui des feux. Le principe pour s’en sortir : freiner, klaxonner, observer, avancer. Attention, les scooters sont tous électriques et silencieux. Tendre l’oreille ne sert à rien.
Sécurité: les risques sont liés à la route et à l’altitude. Les 10 premiers jours depuis le Népal, on circule essentiellement entre 4000 et 5200 mètres d’altitude. Risque de mal d’altitude. Pas toujours possible de descendre en-dessous de 3’800 mètres dans un délai raisonnable, donc danger. Sinon, le plus risqué, ce sont les pistes Tibétaines.
Infos pratiques Nepal : mars 2010
Monnaie : Ruppies Népalaises: env. 80 Rps pour 1 USD
Possibilité de retirer du cash partout dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro.
Formalités de douane : plusieurs postes frontières en arrivant d’Inde. Nous sommes entrés par Nepalganj. Bonne route pour y accéder.
Visa : Visa d’un mois ou de trois mois disponibles à l’entrée. Le visa d’un mois est prolongeable à Kathmandou. Dans notre cas, (nous sommes restés 2 mois) le visa de trois mois s’est avéré plus avantageux que le visa d’un mois prolongé de trente jours. Visa gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.
Particularité : si vous pensez retourner en Inde après la visite du Népal, vérifier au préalable les conditions de visa pour l’Inde. Au moment où nous y étions, l ‘Inde exigeait un séjour hors de ses frontières de minimum 2 mois avant d’accorder un nouveau visa ou un retour dans ses terres.
Immigration : Pas de problèmes.
Véhicule : Dès qu’on a repéré la petite cabane de la douane, pas de problème. Pas de taxes, ni de frais.
Assurance véhicule : Aucune exigence. Nous n’avons pas cherché.
Carnet de passage en douane : Il est tamponné à la douane, mais pas sûr qu’il soit nécessaire.
Taxes de sorties : Aucune.
Taxes supplémentaires : Aucune
Tracasseries administratives : Aucune.
Voyager
Il est très facile de voyager et de bivouaquer. On trouve des guest house dans les jardins desquelles on peut stationner pour un prix très modiques, voire gratuitement selon les cas. Le bivouac sauvage est tout aussi aisé en ville de Pokhara ou sur les bords de route. Seule Kathmandou pose quelques difficultés. Voir les coordonnées GPS pour un lieu agréable à KTM.
Le Népal a de gros problèmes d’électricité. Compter en moyenne 6 heures d’électricité disponible par jour. Les internets cafés sont parfois munis de générateurs ou de batteries, mais pas toujours. Toujours vérifier les horaires de coupure de courant avant de prévoir l’utilisation d’outils électriques, à moins d’avoir une parfaite autonomie.
Quelques bivouacs :
Bardia, Terai Ouest : le Forestia Hideaway Lodge nous a accueilli pour la modique somme de 150 Rps népalaise par jour, eau et électricité comprise. Personnel hyper serviable, ambiance familiale, cadre naturel et sauvage. Le lieu parfait pour se détendre et profiter de la jungle.
Chitwan, Terai central : plusieurs lodges acceptent que l’on parque dans leur jardin gratuitement, pour autant que l’on prenne un repas au moins dans leur resto. Camping sauvage proposé par les Theliot, au bord de la rivière : N27°34.892 , E084°28920
Pokhara : Bishnou Lodge, vers l’extrémité nord de LakeSide offrait à 200 Rps un bivouac propre et calme quand nous y étions, jusqu’à ce que les bulldozers retournent le jardin pour créer un chemin de halage. Accueil très commercial, mais souriant. N28°13.260 E083°57.363.
Pokhara : le grand terrain vague…ment de camping au centre de LakeSide est parfait, gratuit et calme pendant la nuit.
Kathmandou : difficile de bivouaquer à Kathamandou. Nous avons opté pour l’unique adresse connue, mais un peu chère à 300Rps, sans eau et sans électricité. Compter 100 Rps de plus pour l’électricité (max. 6 heures par jour). Ne compter pas sur l’eau, Kathmandou n’en a pas. C’est un jardin-camping, à côté du Swayambou Temple, le temple aux singes au sommet de la colline. Propre, calme et clôturé. Sur la Ring Road, prendre la direction du Swayambou Temple. Devant le temple, 3 immenses statues de Bouddha en or. Prendre le chemin qui monte légèrement à la droite des statues. Après 200 m environ, à droite derrière un chariot de babioles, un portail bleu marqué d’un triangle blanc indique le « camping ». N27°42920 E085°17.084
Approvisonnements
Eau : pas vraiment de difficulté dans le Sud et à Pokhara. En revanche, très difficile à Kathmandou où l’eau est un vrai problème pour les habitants. Possibilité de faire le plein d’eau sur la route entre Pokhara et Kathmandou, dans la montagne, où l’eau ruisselle des falaises et où les camions citernes s’approvisionnent.
Carburant : Diesel : 0,80 USD / litre
Gaz GPL : pas cherché.
Lessive : Eviter de faire faire sa lessive au Forestia Hideaway. Mieux vaut la faire soi-même, c’est le seul bémol de l’adresse. Sinon, à Pokhara et KTM on trouve des machines à laver pour 70 Rps le kilos à Pokhara et 50 Rps le kilo à KTM.
Sciure : Comme d’habitude, pas de problème, aux abords des villes, plusieurs scieries.
Coût de la vie : dans l’ensemble bon marché, mais plus cher qu’en Inde. Vêtements, bouffe et en particulier les restos.
Divers
Internet : si on trouve de nombreux Internet Café à Pokhara et des Wi-Fi gratuits dans bon nombre de restos, la qualité de la connexion est variable, souvent médiocre. Les coupures d’électricité compliquent encore les choses. A KTM même chose. A Bardia, connexion rudimentaire par modem téléphonique.
Routes : Nous sommes restés sur les axes principaux : très bonnes routes. Les 50 derniers kilomètres en direction de la frontière Chinoise sont en revanche de piètre qualité, mais sans difficulté.
Conduite : Si vous avez roulé en Inde auparavant, vous apprécierez la faible densité de véhicules. Les chauffeurs de car restent des chauffards de cœur !
Sécurité: nous n’avons pas connu le moindre problème d’insécurité, même lorsque les rues sont bloquées par les maoïstes... Le touriste passe son chemin et fait le détour qu’on lui indique sans être inquiété.
Possibilité de retirer du cash partout dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro.
Formalités de douane : si vous arrivez par bateau, un seul mot d’ordre : PATIENCE ! 3 jours au minimum pour récupérer le véhicule. Avec les jours fériés, ça peut s’allonger à 10 jours… Il n’y a rien d’autre à faire que de suivre la procédure et son transitaire… Quoi qu’on tente pour faire accélérer, c’est voué à l’échec et risque de ralentir encore les choses !
Visa : Valable 6 mois. Attention, si vous sortez d’Inde pour une escapade au Nepal ou au Bengladesh, il se peut qu’on vous demande de patienter 2 mois avant de pouvoir revenir en Inde. Les theliot.fr ont pu faire le forcing en présentant l’échéance de leur visa pakistanais (direction Népal-France).
Prolongation : Toujours possible pour le visa, mais pas forcément pour le véhicule…
Immigration : Pas de problèmes.
Récupération du véhicule après shipping : env. 700 USD tout compris… les heures d’attentes incluses !
Assurance véhicule : Aucune exigence. Environ 1000 Rps pour 1 an.
Carnet de passage en douane : Nécessaire. Un inventaire du chargement est demandé par le transitaire. Pas besoin d’entrer dans les détails, malgré leur insistance.
Taxes de sorties : Aucune.
Taxes supplémentaires : Aucune
Tracasseries administratives : Aucune.
Voyager
Nous distinguerons l’Inde du Sud et l’Inde du Nord.
Au Sud : il est très facile de voyager et de bivouaquer. Même en l’absence complète de camping, on trouve aisément où se poser, en bord de mer, en bordure de forêt, sur un parking. Les gens sont assez respectueux et relativement peu envahissants. Parfois la police fait un passage pour se renseigner ou pour vous inviter à bivouaquer devant le poste de police.
Au Nord : plus difficile. Toujours pas de camping évidemment. Il y a du monde assez systématiquement et peu d’endroit « nature ». On se retrouve régulièrement en bordure de route, bercés par les klaxons, rots, crachats et autres vacarmes nocturnes des chauffeurs de camions. Nous avons finalement évité les stations services qui offraient des toilettes, de l’eau et un resto à proximité pour nous rabattre sur les stations hors service ou plus petites. Un garde. Pas de clients. Parfait ! Parfois les parkings d’hôtel. Mais c’est la loterie. Tantôt on peut rester gratuitement, tantôt, c’est hors de prix.
Quelques bivouacs :
A Mumbai et dans les grandes villes : nous avons opté pour des entrées et sorties des villes en pleine nuit, lorsque le trafic se calme un peu. Pour les bivouacs, souvent en plein centre, on trouve un calme relatif pour la nuit, lorsque la ville dort. Par contre, en journée…, ça dépend. A Mumbai, nous étions le long de la mer, à côté d’Indian Gate, idéal.
Etat de Goa : attention, les fils électriques sont bas. Véhicule de plus de 3,20m de haut, avancer avec précaution. Quelques bons sites :
Arambole : Morjim beach, quelques kilomètres au sud d’Arambole, à côté du temple exceptionnellement silencieux, seul face à la mer !
Agonda Beach : tout au sud de la plage, sous les cocotiers à 10 mètre de la mer.
Etat du Kerala : splendide état, avec de jolies plages et de la nature très accueillante et paisible. Bivouac :
Varkala, sur la parking surplombant la plage. Parfait.
Tamil Nadu : ça se complique progressivement par rapport à la côte ouest. Un bon plan : à Madurai, dans le parc du musée de Gandhi, 100 Rps la nuit.
Au Nord : du monde et du bruit…
A Varanasi, l’hôtel Surya accueille les véhicules pour 300 Rps/jour, électricité et plein d’eau possible, piscine et café internet. S’il vous plaît, si vous y allez, saluez de notre part Prashant le responsable de l’internet café.
New Delhi : le long du Nehru Park, dans le quartier des ambassades. Alternative : North Avenue, à côté du Palais présidentiel, avec un wi-fi libre au niveau des numéros 25 à 40 de la rue.
Aéroport de Delhi : se rendre au parking de l’aéroport avant 22h. On y trouve encore des places confortables pour réceptionner ou déposer quelqu’un. Entre 22h et 2h30, c’est bondé, voire inaccessible pour certains véhicules trop larges.
Chandigargh : escale obligatoire sur la route d’Amritsar. Calme absolu, bivouac à côté du lac artificiel et du Rock Garden, pour une ballade reposante et une bouffée d’oxygène.
Amritsar : difficile. Nous avons opté pour le quartier du cantonnement, en face de la propriété du juge militaire.
Jaipur : nous conseillons de sortir de Jaipur et de stationner 5 km au nord, en face du palais d’Amber. Magnifique.
Ajmer : nous avons opté pour Pushkar, à 15 km. Petite ville très cool. Plusieurs hôtels vous proposeront une option camping à bon tarif.
Bundi : en face du petit lac, à côté du poste de police. Jolie vue.
Approvisonnements
Eau : aucune difficulté dans tout le Sud et très peu de problèmes au Nord.
Carburant : Diesel : 0,80 USD / litre
Gaz GPL : on trouve assez régulièrement des Auto-Gas avec le même adaptateur qu’en Europe pour faire le plein d’un réservoir GPL à la station service.
Lessive : pas de machines à laver, mais des tarifs corrects pour un lavage à la main de qualité en général (5-10 Rps par pièce).
Sciure : au moment où nous en avions urgemment besoin, une énorme scierie est apparue sur le bord de la route… Comme d’habitude, pas de problème !
Coût de la vie : dans l’ensemble, très, très bon marché, en particulier les restos. On mange à 6 pour moins de 10 USD en général.
Divers
Internet : ça dépend. En général de nombreux internet café avec de bonnes connexions.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est. C’est déjà ça !
Conduite : Oubliez tout ce qu’on vous a dit sur la conduite en Inde ! C’est pire que ça ! On vous laisse relire nos carnets de bord pour les détails. Mots d’ordre : con-cen-tra-tion, len-te-ment, vi-gi-lan-ce !
Sécurité: à part sur la route ou vous risquez concrètement votre vie chaque fois que vous roulez, il n’y a pas d’insécurité en Inde.
Shipping Durban-Mumbai
Compagnie : MSC, sans transitaire.
Type : Container Open Top
Freight : 3'500 USD + 300 USD hors gabarit
Frais divers à Durban (packing/stockage/douanes/administration) : 1'600 USD
Frais divers à Mumbai :
TOTAL :
Technique : par rapport au flat-rack, le container open-top offre l’avantage d’être fermé sur les côtés. Il offre donc une meilleure sécurité selon nous.
Attention : si la barre transversale est amovible, ses fixations ne le sont pas. Ainsi, à l’entrée du container, la largeur max est de 2 mètres. En ce qui nous concerne, nous devons faire « stretcher » le container pour y entrer, puis que nous mesurons 2,07 mètres de large. Une fois dedans, la largeur intérieure du container (2,20) permet juste de glisser des panneaux de sagex entre Casita et le container. Mais ça passe…pour autant que l’on bénéficie d’une sortie à l’arrière ou sur le dessus du véhicule !
Exportation : le carnet de passage en douane facilite considérablement les démarches de sortie d’Afrique du Sud par voie maritime. Retour au sommet
Afrique du Sud : formalités et voyage en camping-car
Monnaie : Rand (ZAR) 1 USD = 8 Rands / 1 Euro = 11 Rands
Possibilité de retirer du cash partout dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro. On paie aisément avec la carte de crédit dans les commerces.
Formalités de douane : quelles formalités ? On se croit de retour en Europe…
Visa : Pas besoin de visa pour les pays de l’union européenne. Autorisation de séjour de 3 mois d’office.
Prolongation : pour faire prolonger son autorisation de séjour, s’adresser à un bureau « Home Affairs ». On en trouve dans toutes les villes. Prévoir environ 30 USD par personne, pour la prolongation, dont la durée devra être déterminée et justifiée. Prolongation maximale : le séjour total en AS ne doit pas excéder 6 mois dans l’année. Prévoir un délai de quinze jours entre le dépôt de la demande et l’obtention de l’autorisation. La demande doit être déposée au plus tard 30 jours avant l’expiration de l’autorisation de séjour initiale, accompagnée du formulaire dûment rempli et d’une photo passeport.
Immigration : Rapide et simplissime. Pas le droit d’importer du bois de feu ou certains fruits et légumes.
Taxe véhicule : Aucune
Assurance véhicule : Aucune exigence
Carnet de passage en douane : Pas besoin à l’entrée. Voir rubrique Shipping
Taxes de sorties : Aucune. Voir rubrique Shipping
Taxes supplémentaires : Aucune
Tracasseries administratives : Aucune.
Voyager
Il est très facile de voyager en Afrique du Sud. En ce qui concerne les campings, les prix sont très variables et oscillent entre 60 Rands par nuit par site (1 à 6 pers) et 80 Rands par personne !
Les campings sont très, très, très bien équipés : eau, électricité, incroyablement propres, très bien situés, laveries automatiques et baignoires en plus des douches chaudes !
Un bon truc : le magazine Camp & Live fournit de très nombreuses adresses de camping et de commerces spécialisés dans tout le pays, ainsi qu’au Mozambique, Botswana et Namibie. Il s’achète dans tous les kiosques à journaux CNA. Très pratique et vite amorti.
Un truc indispensable : si vous pensez passer quelques nuits au Kruger National Park, RESERVEZ ! Nous pensions que cela était inutile hors saison. Erreur. Même si la réalité du terrain révèle des emplacements libres, il est impossible, dans un pays développé, de contredire la réalité virtuelle d’un ordinateur qui affiche complet.
Bonnes adresses pour bivouaquer :
En général : les ATKV Resorts sont de très bonnes adresses. Nous avons testé le Drakensville (près de Bergville vers le Drakensberg) et le Natalia (à Ilovo Beach au sud de Durban). Dès 60 Rands pour un site pour 6 personne, hors week-end et en basse saison, ils offrent des équipements de qualité, des piscines chauffées, voire « thermales », des trampolines et de nombreux autres jeux pour les enfants.
Jo’Burg aéroport : à Benoni, le Airport en Route est parfait. A quinze minutes max de l’aéroport de Tambo, B&B et camping possible chez David et Marion. David propose un shuttle service pour l’aéroport dès 80 Rands. Camping : 50 Rands par personne. Idéal pour ceux qui doivent accueillir ou déposer quelqu’un à l’aéroport, comme pour ceux qui démarrent leur voyage en Afrique du Sud à Jo’Burg. David vient vous chercher à l’aéroport.
Pour réserver : http://www.sa-venues.com/visit/airportenroute ou par téléphone au 0027 82 562 97 13 (portable).
Pilanesberg: le camping à la porte de Mananye est idéal, même si on ne visite pas la réserve. 90 Rands l’emplacement. Laverie automatique, phacochères, gazelles et babouins en liberté, place de jeu et piscine. Remarque : en séjournant dans le camping, on ne paie l’entrée du Parc national qu’une fois et on peut le visiter aussi longtemps qu’on reste au camping…
Transkei : la région inquiète les locaux qui conseillent de ne pas s’y arrêter. A Mthatha, il n’y a pas de camping en effet, mais la station Shell, à 3 km en sortant de la ville en direction de Port Elizabeth, accueille les poids-lourds pour 30 Rands la nuit. Nous y avons très bien dormi.
Eau : vous aurez l’eau courante dans votre camping-car…
Carburant : Diesel : 0,73 USD / litre
Gaz GPL : ils en ont du domestique, mais n’utilisent pas les mêmes adaptateurs qu’en Europe. Impossible pour nous de remplir notre réservoir fixe ! Nous avons acheté une bonbonne de 3 kg, que l’on remplit aisément n’importe où.
Lessive : des laveries avec machines à laver et séchoirs dans les campings ! 5 à 10 Rands le jeton pour une machine.
Sciure : au moment où nous en avions urgemment besoin, une énorme scierie est apparue sur le bord de la route…
Coût de la vie : dans l’ensemble, très bon marché : resto, supermarchés, marchés locaux, parcs nationaux…
Pain : 0,10 USD la baguette et 1 USD le pain à l’ail ou aux légumes...
Diesel : 0,73 USD/ litre
Bouteilles d’eau : entre 0,35 et 0,40 USD/ litre
Parcs nationaux :
Wild Card : 2’210 Rands pour la famille, valable une année. Elle offre l’accès à la plupart des parcs nationaux du pays. Nous l’avons utilisée pour le Kruger, Hluhluwe, Ado Elephant park, Robberg National Park. On n’est pas sûr de l’avoir amortie. Les entrées des parcs sont bon marché. Faire ses calculs avant d’acheter la Wild Card.
Pilanesberg : pas de Wild Card admise. Tarif : 20 Rands pour le véhicule, 40 Rands par adulte et 20 Rands par enfant. On ne paie qu’une fois et on peut circuler dans le parc aussi longtemps que dure notre séjour au camping. Très beau parc dans un ancien cratère de volcan, avec des reliefs intéressants, des paysages magnifiques et beaucoup d’animaux (Rhino, Hippo, Eléphants, Buffles et Lions en particuliers). Les routes sont pavées et les pistes damées.
Kruger National Park : très, très grand. Trop grand peut-être. Les distances sont longues et nous avons été un peu sous pression pour rejoindre les emplacements de campings ou la sortie à temps. Nous avons néanmoins vu les BIG 5 en un jour !
Hluhluwe : de très nombreux rhinos, mais des passages sous les arbres parfois bas et peu pratiques avec un véhicule de plus de 3 mètres de haut.
Ado Eléphant Park : magnifique point d’eau au camping. Pour le reste, nous avons été déçus.
Robberg National Park : à Plettenberg Bay. Magnifique randonnée à effectuer le long des falaises de la péninsule qui se prête à merveille à l’observation des otaries, des baleines et des dauphins. Attention, ceux qui souffrent de vertige, soyez accompagné de personnes bienveillantes.
Internet : Plusieurs réseaux wi-fi avec de bonnes connexions, le plus souvent protégés ou gérés par Hot-Spot AlwaysOn. Les cafés internet ont également de très bonnes connexions pour 3-5 USD/heure.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est très bon. Les routes sont en excellent état.
Conduite : On roule à gauche. La circulation est dense par rapport aux autres pays d’Afrique, mais reste fluide dans l’ensemble du pays, excepté dans le Gauteng (Pretoria-Jo’Burg).
En bref : Le premier mot d’ordre que vous recevrez de tous ceux que vous croiserez ici sera : « faites attention ! soyez attentifs ! restez prudents ! ». Ce sera pour nous le seul bémol à notre expérience en Afrique du Sud. Cela mis à part, le pays est sensationnel et se prête à merveille à un voyage autonome.
Remarque : les tarifs de location des camping-cars restent élevés et les distances sont longues. Pour un voyage agréable et pour ne pas avoir l’impression de rouler plus de 500 km tous les jours, il est important de prévoir du temps (4-6 semaines) ou de se concentrer sur un ou deux états. On peut aussi prévoir un ou deux vols internes (env. 500 Rands par personne) si on veut faire le tour du pays et renoncer dans ce cas à tout faire par la route. Retour au sommet
Botswana : Formalités et voyage en camping-car
Monnaie : Pula : 1 USD = 7,6 Pula / 1,16 NAD = 1 Pula / 1 NAD = 0.85 Pula
On peut souvent payer en Rand ou NAD. Il n’est pas aisé en revanche de trouver des distributeurs.
Formalités de douane
Visa : Pas besoin de visa pour les pays de l’union européenne.
Immigration : Rapide et simplissime.
Taxe véhicule : 70 Pula.
Assurance véhicule : Il est obligatoire de prendre une assurance locale à 50 Pula, même avec une assurance COMESA…
Carnet de passage en douane : pas nécessaire et pas de tampons.
Taxes de sorties : Rien
Taxes supplémentaires : Rien
Tracasseries administratives Rien
Voyager
Eau : ravitaillement en eau dans les campings.
Carburant : les distances sont longues, prévoir au minimum 500 km d’autonomie et ne pas hésiter à faire le plein.
Diesel : 5,40 Pula / litre (env. 0,8 USD / Litre)
Gaz GPL : nous n’avons pas cherché.
Lessive : à la main tout simplement, ça sèche vite et bien... quand il ne pleut pas !
Sciure : pas cherché.
Coût de la vie : nous n’avons pas consommé autre chose que du diesel…
Campings : rares dans le désert de Khalaghari. Il y en a 300 km seulement après la frontière depuis la Namibie. Tarif : 70 Pula par adulte.
Le camping de Chegwe n’existe plus…. Il n’y a plus que la clôture. Nous avons néanmoins passé la nuit là sans aucun problème !!
Routes : la route qui traverse le désert est en excellent état. Elle est seulement longue et monotone…
Conduite : On roule à gauche. Rien à signaler, sinon l’ennui… Heureusement que des phacochères traversent parfois…
En bref : le Botswana est certainement plus intéressant si on sort de cet axe principal ouest-est, sans intérêt. Mais dans ce cas, il faut impérativement un 4x4. Retour au sommet
Namibie : Formalités et voyage en camping-car
Monnaie : Dollar Namibien (NAD) 10 NAD = 1 USD
Possibilité de retirer du cash dans les villes avec les cartes Visa, Mastercard et Maestro. On paie aisément avec la carte de crédit dans les commerces. On peut également utiliser les Rands Sud Africains en Namibie (L’inverse n’est pas vrai !).
Formalités de douane
Visa : Pas besoin de visa pour les pays de l’union européenne.
Immigration : Rapide et simplissime.
Taxe véhicule : 180 NAD, pour un véhicule privé sans remorque. 420 NAD avec remorque ou caravane. Attention, il faut la payer en NAD ou Rands. On peut changer l’argent au noir en Zambie avant de sortir au taux de 600 à 650 KHZ pour 1 NAD.
Assurance véhicule : Probablement obligatoire, à vérifier. Voir aussi assurance COMESA.
Carnet de passage en douane : ils le tamponnent, mais on s’en passe aisément.
Taxes de sorties : Rien
Taxes supplémentaires : Rien
Tracasseries administratives Rien
Voyager
Bonnes adresses :
Divundu (Caprivi) : Popa Falls Camp : au bord de la rivière dans un cadre sauvage et naturel, très beau et bien équipé. Pas d’internet.
Grootfontein : Mahori camp. Joli, plein d’animaux de la ferme, une tourelle pour admirer le coucher de soleil, des coins agréables et confortables pour faire son feu ou sa lessive et un tarif tout aussi agréable.
En direction du Botswana : 25 KM avant la frontière à gauche, le Zelda Lodge : idéal avec les enfants grâce à l’espace, la piscine, le trampoline et les léopards et guépards qui sont nourris à 17h00 tous les soirs. On crois aussi des phacochères, gazelles, koudous etc.
Eau : aucun problème de ravitaillement en eau.
Carburant : les distances sont longues, prévoir au minimum 500 km d’autonomie et ne pas hésiter à faire le plein.
Gaz GPL : nous n’avons pas cherché.
Lessive : à la main tout simplement, ça sèche vite et bien... quand il ne pleut pas !
Sciure : nous en avions besoin et avons trouvé au centre de Windhoek une menuiserie qui nous a fourni 2 grands sacs d’excellente qualité.
Coût de la vie : dans l’ensemble, très bon marché : resto, supermarchés, marchés locaux, parcs nationaux…
Pain : 0,20 USD la baguette et 060 USD le pain aux céréales complet.
Diesel : 0,70 USD/ litre
Bouteilles d’eau : retour de l’eau gazeuse pour la première fois depuis l’Europe !! 0,80 USD pour 1,5 litre.
Campings : environ 5 à 8 USD par personne adulte et en général demi-prix demandé pour les enfants. Très bien équipés : eau, électricité, incroyablement propres et très bien situés.
Camping dans le parc d’Etosha : 20 USD pour l’emplacement, 10 USD par adulte et 5 USD par enfant de plus de 5 ans. Les campings ont un point d’eau pour observer les animaux.
Sites touristiques : Etosha National Park : 8 USD par adulte et 1 USD pour le véhicule. Les enfants de moins de 16 ans ne paient pas.
Internet : rarement des connexions dans les campings. Plusieurs wi-fi, mais le plus souvent protégé. Les cafés internet ont en revanche de très bonnes connexions pour 2 USD/heure.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est très bon. Les routes sont en excellent état et peu fréquentées.
Conduite : On roule à gauche. Il y a très peu de véhicules sur les routes et personne sur les bords des chaussées. Attention aux animaux sauvages qui peuvent traverser à tout moment (phacochères, éléphants, koudou, etc.). Attention aussi à ne pas s’endormir sur les nombreux tronçons rectilignes de 500 km !! De nombreuses aires d’arrêts avec poubelles permettent des pauses fréquentes si nécessaire.
En bref : le paradis du camping cariste à la recherche de grands espaces, de nature et d’un peu d’exotisme, dans une Afrique européenne !
Zambie : Formalités et voyage en camping car Monnaie : Kwacha Zambien (KHZ) : 1 USD = 5500 KHZ ; 1 MKH = 31 KHZ
Possibilité de retirer du cash dans les villes avec la carte Visa, notamment à la Barclays Bank. Limite de 600'000.- KHZ par retrait. A Chipata, on peut changer les Kwachas du Malawi au bureau de change.
Formalités de douane Visa : 50 USD pour 3 mois pour les pays européens. On l’obtient à la frontière. Immigration : Vaccin de la fièvre jaune obligatoire. Présenter un carnet de vaccination. Taxe véhicule : 2 taxes sont perçues en principe.
A. Carbone Tax :
Le tarif est calculé en fonction de la cylindrée du moteur et se paie en Kwachas Zambiens. Il y a un bureau de change pour Euros et Dollars à la frontière Mchingi-Chipata :
Moins de 2000cm3 : 50'000 KHZ (10 USD)
De 2 à 2,5 litres : 100'000 KHZ (20 USD)
De 2.5 à 3 litres : 150'000 KHZ (30 USD)
Plus de 3'000 cm3 : 200'000 KHZ (40 USD)
B. Toll Tax :
Le tarif est calculé selon la distance parcourue dans le pays selon un tableau fourni au bureau d’encaissement. Chipata – Livinsgston (Victoria Falls) : 80 USD.
Cette Toll Tax n’est perçue que pour les gros véhicules. Impossible en revanche d’obtenir une définition d’un gros véhicule. Une Land Rover peut être considérée comme tel ou non : ça dépend… Assurance véhicule : Obligatoire. Des bureaux de vente sont disponibles à la frontière Mchingi-Chipata. Voir aussi assurance COMESA. Carnet de passage en douane : utile, mais non obligatoire. Taxes de sorties : la Council Tax est perçue à la sorite du pays en principe. En se rendant en Namibie ou au Botswana, il y a un bureau d’encaissement à la sortie de Livingstone. Tarif : 40'000 KWZ (8 USD). En principe, le récépissé est demandé à la frontière. En ce qui nous concerne, personne ne nous a rien demandé à la frontière. Peut-être pouvait-on économiser le paiement de cette taxe… Taxes supplémentaires : Rien d’autres. Tracasseries administratives : Aucune.
Voyager
Bonnes adresses : Chipata : à la sortie du village, après le panneau « bon voyage », prendre à droite pour le Mama Rulas Camp, avec piscine. Lusaka : Pioneer Rest Camp, avec piscine et connexion wifi gratuite. En arrivant de Luangwa, prendre à gauche 5 km avant d’entrer dans la ville, juste avant la barrière du checkpoint.
Eau : difficile d’en obtenir. Les pannes de courant électrique fréquentes ne permettent pas aux pompes à eau de fonctionner… Vive les puits à main !! Profiter de faire le plein dès que possible.
Carburant : très peu de stations services entre Chipata et Lusaka. Prévoir 600 km d’autonomie. Faire le plein à Chipata, puis après le pont de Luangwa.
Gaz GPL : nous n’avons pas cherché.
Lessive : à la main tout simplement, ça sèche vite et bien... quand il ne pleut pas !
Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier, comme toujours.
Coût de la vie : dans l’ensemble, meilleur marché qu’au Malawi, mais toujours assez élevé pour l’Afrique, en particulier pour le carburant et les produits importés. On trouve assez aisément des produits « locaux » dans les supermarchés et du pain, délicieux et très bon marché !! Pain : vive le retour des boulangeries !! Ballons : 500 KHZ/pièce (9 ct de USD) Diesel : 70 centimes euro/ litre Bouteilles de 750 ml d’eau : 1500 KHZ (30 ct de USD)
Campings : environ 5 USD par personne adulte. Très bien équipés, propres et bien situés.
Sites touristiques : Victoria Falls : 3 USD pour le parking. 10 USD pour les adultes et 5 USD pour les enfants.
Internet : connexions Wifi assez bonne à l’entrée de Chipata, vers la mosquée. Ensuite, on trouve souvent des Wifi gratuits. Ils fonctionnent bien, quand ils fonctionnent. Les coupures de courant assez fréquentes ont tendance à couper les liaisons en revanche.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est bon. Les routes sont souvent trouées, ralentir à chaque trace de freinage…
Equipement du véhicule : les policiers aimant bien arrondir leurs fins de mois, mieux vaut être en règle :
- 2 triangles de panne
- Signe LHD à l’arrière pour les véhicules avec conduite à gauche (Left Hand Drive)
- Réflecteurs rouges à l’arrière
- Réflecteurs blancs à l’avant
- Réflecteurs oranges sur les côtés, si le véhicule mesure plus de 5 mètres.
On trouve des bandes autocollantes réfléchissantes à Chipata, dans le garage après le Shoprite, à gauche. Pour le LHD, de la bande isolante convient parfaitement.
Attention, vérifier aussi ses feux de stop, de recul et clignotants. Un policier mal luné contrôle tout. Tarif : 54'000.- KHZ en cas de défectuosité.
Conduite : On roule à gauche. Il y a très peu de véhicules sur les routes et pas trop de monde sur les bords des chaussées. Attention en revanche, les chiens, les chèvres et les cochons domestiques ne regardent pas en traversant… Ils sont très nombreux !
Monnaie : Malawi Kwacha (MKH) : 1 USD = 175 MKH ; 1 euro = 220 MKH
Possibilité de retirer du cash dans les villes avec la carte Visa. Les distributeurs de la Standard Bank acceptent également la carte Maestro et la MasterCard. Limites de 20'000.- MKH par retrait, mais possibilité d’effecteur plusieurs retraits successifs. Les bureaux de change acceptent les USD et les Euros et les CHF, mais pas les Shillings Tanzaniens. On ne peut les changer qu’au marché noir.
Formalités de douane
Visa : 70 USD pour 3 mois pour les Suisses. Les pays de la communauté européenne n’ont pas besoin de visa
Immigration : Très simple.
Taxe véhicule : Nous n’avons rien payé à l’entrée.
Assurance véhicule : En principe obligatoire. Voir assurance COMESA.
Carnet de passage en douane : utile.
Taxes de sorties : Aucune taxe de sortie.
Taxes supplémentaires : 8 km avant la sortie, nous avons été arrêtés pour payer la Toll Tax, taxe d’utilisation des routes. Sans document officiel nous précisant la raison et le montant de cette taxe, nous avons refusé de payer les 51 USD réclamés, sommes remontés dans Casita et avons poursuivi notre route jusqu’à la frontière sans encombre.
Tracasseries administratives : en arrivant depuis la Tanzanie, les visas ne sont pas remis à la frontière. Il faut donc aller les chercher dans les 48 heures à Mzuzu au Malawi, à 250 Km de la frontière. On peut éviter cela en se les procurant dans l’ambassade du Malawi en Tanzanie.
Voyager au Malawi
Bonnes adresses : Mzuzu : Mzoozoozoo Lodge Lilongwe : Mabuya Camp : depuis la vieille ville, demander le Golf club. Passer devant le Golf club, puis prendre à gauche au rond-point suivant. Faire 100 m et tourner à droite : entrée entre deux cactus géants. Bord du Lac : Kande Beach, 40 km après Nkhata Bay, direction sud.
Eau : dans les campings, on peut assez aisément faire le plein d’eau, en tout cas en saison des pluies. Sinon, comme partout en Afrique, surveiller sa consommation de près.
Gaz GPL : nous n’avons pas cherché.
Lessive : à la main !
Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier, comme toujours.
Coût de la vie : Assez élevé en général pour l’Afrique, en particulier pour le carburant et les produits importés.
Repas locaux : entre 800 et 1200 MKH une assiette.
Pain : souvent du pain à toaster seulement : 150 à 200 MKW le paquet
Diesel : 1 Euro/ litre
Bouteilles de 1 litre d’eau : 150 MKH
Fruits et légumes : de 100 à 200 MKH/Kg
Sites touristiques : Nous n’avons visité aucun parc national au Malawi. Au bord du lac en revanche nous avons loué un catamaran 4'000 MKH la demi-journée et une pirogue 200 MKH/heure.
Photographie : les gens sont très bruyants au moment d’être pris en photo. On croirait que leurs appareils enregistrent le son. Prendre des photos d’eux est donc un plaisir réciproque.
Internet : connexions de mauvaise qualité et tarifs exhorbitants dans les campings : 7 USD/Heure. A Mzuzu, internet café à 3 USD/heure. Au Mabuya Camp à Lilongwe, Wifi avec mot de passe valable sans limite de temps : on annonce son temps d’utilisation : 5 USD/heure.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est bon et les routes sont en très bon état. Pour se rendre dans les campings en revanche, ce sont souvent des petites pistes sableuses ou boueuses, pas toujours praticables.
Conduite : On roule à gauche… Il y a très peu de véhicules sur les routes, mais de très nombreux piétons et cyclistes sur les bords des chaussées. Retour au sommet
Tanzanie : formalités et voyage en camping car
Monnaie : Shilling Tanzanien (ShT) : 1 USD = 1360 ShT
Possibilité de retirer du cash dans les villes avec la carte Visa. Retraits souvent limités à 20'000.- ShT. Les bureaux de change acceptent les USD, les Euros et les CHF, mais pas les KSh. On ne peut les changer qu’au marché noir.
Formalités de douane Visa : 50 USD pour 3 mois. Possibilité d’entrer et sortir plusieurs fois à partir de l’Uganda ou du Kenya (Communauté d’Afrique de l’Est.) Immigration : Très simple. Taxe véhicule : 25 USD Assurance véhicule : Assurance obligatoire. A la frontière, possibilité de conclure une assurance pour un mois à 20 USD. Voir aussi : assurance COMESA. Carnet de passage en douane : utile. Taxes de sorties : Aucune taxe de sortie. Taxes supplémentaires à la sortie : rien à signaler. On sort comme on entre, avec le sourire et tranquillement. Tracasseries administratives : aucune.
Voyager
Eau : dans les campings, on peut assez aisément faire le plein d’eau, en tout cas en saison des pluies. Sinon, comme partout en Afrique, surveiller sa consommation de près.
Gaz GPL : nous n’avons pas cherché.
Lessive : à la main tout simplement… Ca prend du temps…
Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier, comme toujours.
Coût de la vie : Très bon marché en général. Par contre, les pâtes et le riz sont plus chers qu’en Europe, ainsi que les produits importés et ceux de marque.
Sites touristiques : Nous n’avons visité aucun parc national en Tanzanie, si ce n’est le Mikumi que nous avons traversé gratuitement par la route nationale. Les parcs ne sont pas accessibles avec Casita, un 4x4 est nécessaire. En outre, les tarifs sont très élevés à 6 !!
Photographie : les enfants adorent être pris en photo.
Internet : connexions de piètre qualité en général. Tarifs des internet café : correct.
Routes : dans l’ensemble, le réseau routier est bon et les routes sont en bon état. Attention toujours aux nids de poules et aux ralentisseurs. Ces obstacles sont souvent signalés par des traces de freinage que l’on apprend à reconnaître au fil des kilomètres…
Conduite : On roule à gauche… et on fait très attention aux camions et autocars qui roulent extrêmement vite et sur toute la chaussée. Les 200 km en direction d’Iringa depuis le nord sont particulièrement dangereux. Retour au sommet
Kenya : Formalités et voyage en camping-car Monnaie : Shilling Kenyan (KSh) : 1€ = 100 KSh / 1 USD = 80 KSh
Possibilité de retirer du cash à partir de Isiolo dans les principales villes en utilisant une carte VISA.
Formalités de douane Visa : 50 USD pour 3 mois. Possibilité d’entrer et sortir plusieurs fois à partir de l’Uganda ou de la Tanzanie (Communauté d’Afrique de l’Est.) Immigration : Très simple. De nombreux « Stop Corruption » recouvrent les murs… Taxe véhicule : Toll Tax. Le montant dépend de la catégorie du véhicule et de la distance parcourue dans le pays. Demander à consulter le tableau récapitulatif des distances et celui de la tarification des véhicules. Ils sont affichés dans le bureau de douane. Nous avons payé 3910 KSh pour le plus court chemin jusqu’en Tanzanie, Moyale - Namanga. Attention, les camions sont taxés beaucoup plus cher. Assurance véhicule : Assurance obligatoire. Il existe une « assurance » à 20 USD et une autre gratuite, qui est valable 1 semaine. En principe, il faut la renouveler à Nairobi, ou plutôt en contracter une réelle… Nous avons simplement modifié la date d’expiration et le 22/03/2009 s’est transformé en 22/08/2009… Ce papier d’assurance nous a été demandé une fois à Nairobi lors d’un contrôle de police. Voir aussi : assurance COMESA. Carnet de passage en douane : nécessaire. Taxes de sorties : Aucune taxe de sortie. Un employé des douanes nous a dit qu’il n’était pas possible d’avoir une assurance gratuite pour notre véhicule. Nous avons dit que c’était ce que nous avions… C’est tout. Taxes supplémentaires à la sortie : Nous avons finalement choisi de quitter le Kenya à Lunga-Lunga, le long de la côte plutôt qu’à Namanga. Notre document Toll Tax ne mentionnait pas la ville d’entrée et la ville de sortie, ce qui est une erreur apparemment. Nous avons dit qu’à l’entrée du pays nous avions consulté le tableau des distances et que nous avions payé le montant nécessaire pour parcourir Moyale-Lunga-Lunga, c’est certain. Nous avons ajouté qu’il serait important d’appeler l’employé du poste frontière de Moyale pour qu’il fasse juste à l’avenir… Sourire. C’est tout. Tracasseries administratives : aucune.
Voyager Bonnes adresses:
- Jungle Junction Camp - Nairobi : S01°17.325' - E036°45.634'
- Twiga LodgeCamp - Tiwi/Mombasa : au sud de Mombasa en direction de Diani.
Eau : très difficile de remplir les réserves d’eau jusqu’à Isiolo. La sécheresse sévit depuis des années. Nous avons été très mal vus à Marsabit en achetant de l’eau pour nos réservoirs. Nous n’avions pas encore réalisé à quel point la population locale en manquait. En faisant le plein au puits du village, nous avons reçu quelques regards très noirs… Alors, parfois, nous avons fait le plein dans la rivière, en filtrant l’eau avec un gant de toilette puis en la purifiant. Un filtre Catadyne pourrait être une solution ici. Mais attention, l’eau douce reste légèrement salée et même parfaitement filtrée et purifiée, elle est peu agréable à boire. Nous avons donc opté pour l’eau minérale, vendue en bidon de 5, 10 ou 20 litres.
Gaz : A Nairobi, l’entreprise ChemiGAs distribue du GPL domestique. Nous avons pu faire le plein de notre réservoir GPL depuis leur camion de livraison. Prix : gratuit… Notre jauge ne montrait aucun signe de remplissage. 3 heures plus tard en vérifiant, nous avons constaté que notre réservoir était plein. Si vous passez à Jungle Junction, demandez à Christophe de vous décrire le chemin. C’est très simple. Voici en outre les coordonnées GPS de ChemisGas : S01°18.460' - E036°51.056'
Lessive : à la main le plus souvent... A Jungle Junction, possibilité d’utiliser des machines à laver. Prix : 350 KSh par machine.
Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier.
Coût de la vie : Très bon marché en général. Par contre, les pâtes et le riz sont plus chers qu’en Europe. Repas locaux : 200 à 300 KSh Pain : souvent du pain à toaster seulement. 40 Ksh le paquet. Diesel : de 62 à 70 KSh / litre 1,5 litre d’eau : 100 à 150 KSh 5 litres d’eau : 200 KSh 10 litres d’eau : 230-400 KSh Fruits et légumes : très varié. 15KSh une mangue, 70KSh un ananas, 70KSh un Kg de tomates ou de petites patates, 80 KSh 1kg oignons, moins de 2€/Kg de viande… mais il faut aimer.
Sites touristiques : Nous avons visité la réserve Samburu qui semble être moins cher que les autres : 40 USD par adulte, 10 USD par enfant, 800KSh pour le véhicule et 800 KSh/personne pour camper à l’intérieur dans le camping. Gratuit pour dormir à l’entrée.
Photographie : les enfants adorent être pris en photo. En revanche, les gens des tribus demandent de l’argent en échange. Nous nous sommes abstenus.
Routes Moyale-Isiolo : une horreur. A partir d’Isiolo vers le Sud, les routes sont asphaltées et … trouées ! Des nids de poule énormes jonchent la chaussée. C’est très pénible et dangereux. Les ralentisseurs sont violents aussi.
Conduite : On roule à gauche… en principe. Parce que le plus souvent on slalome sur la chaussée pour éviter les trous, les pierres, les bosses et les autres véhicules qui font de même en face ! Ici, pas de règles ! On roule, on dépasse, on s’engage dans un carrefour sans prêter attention aux autres… La règle est d’oublier toutes les règles et d’agir avec prudence et bon sens. Autre conseil : garder le sourire et s’amuser comme eux de ce grand jeu pour adulte qu’on appelle la circulation ! Retour au sommet
Kenya : La piste Moyale-Marsabit-Isiolo
En attendant que la route Marsabit-Isiolo soit achevée (sept. 2011), voici la piste Moyale-Marsabit-Isiolo, comme nous l’avons vécue :
Jour 1 : Moyale – Walda : 99 km / 8 heures de route Km 70 : de grosses ornières de terres apparaissent, puis des pentes et ornières de sable. Nous roulons sur le sommet des ornières. Km 85 : la piste se recouvre de pierres volcaniques, noires, dures et tranchantes. Km 92 : la piste est essentiellement en terre et nous devons éviter les gros trous. Les Sanagustin percent leur carter sur une pierre anodine en apparence. Km 99 : Arrivée à Walda, bivouac au poste de police très sympa.
Jour 2 : Walda – Burisa : 105 km / 11h30 de route (arrivée de nuit) Km 123 : Village de Turbi. Km 135 : début du pierrier infernal. Nous roulons sur des galets, puis sur des pierres de plus en plus dures et enfin, nous sommes dans un pierrier. La conduite requiert beaucoup de concentration pour éviter de toucher les pierres tranchantes. Des bancs de galets profonds de plusieurs kilomètres nous obligent à rouler sur les ornières, en risquant de nous enliser.
Nous traversons un village. Km 177 : enlisement des Sanagustins dans les galets. Km 185 : il est 18h, la nuit est tombée. Prochain village à 20 km. Km 205 : Nous arrivons de nuit à Burisa et bivouaquons devant l’hôtel.
Jour 3 : Burisa – Marsabit : 50 km / 4h30 de route Km 225 : entrée dans le parc national de Marsabit. Les ornières disparaissent. Les pierres deviennent plus petites. La piste se transforme en piste de poussière. Nous atteignons les 40 km/h et dégageons un énorme nuage de poussière rouge… que nous mettrons un jour à faire disparaître de l’intérieur de Casita ! Km 255 : Arrivée à Marsabit. Petite ville avec des commerces, garages, etc. Nous bivouaquons vers la sortie du village à gauche, derrière un garage. Nous profitons de remettre en état la fenêtre de toit qui était restée ouverte pendant la route. Les Sanagustin font souder leur Carter.
Jour 4 : Marsabit – Sereolipi : 162 km / 11h de route environ Km 260 à 295 : piste de poussière, vallonnée. Plusieurs longues montées ou descentes, parfois avec du sable plus profond. Nous évitons les bancs de sable et restons sur la piste dure recouverte de poussière. Km 295 : Retour des pierres terribles. Km 305 : Village. Km 315 : la piste se transforme en tôle ondulée avec des passages sableux. Km 323 : Fin du sable. Il n’y a plus que de la tôle ondulée, sans répit… Ca secoue énormément ! Km 334 : Retour des ornières et des pierres. Km 344 : Tôle ondulée et gros graviers. Km 353 : Village de Laisamis. Km 375 : Village Km 395 : Village Km 417 : Village de Sereolipi. Nous bivouaquons dans le poste de police. De nombreux enfants nous y rejoignent. Deux d’entre eux nous volent la natte. Nous la retrouvons avec l’aide d’un villageois.
Jour 5 : Sereolipi – Samburu Reserve : 70 km / env. 4h de route Km 446 : ornières et bancs de sable profond Km 485 : Village de Archer’s Post. Km 490 : Entrée de la réserve Samburu. Nous bivouaquons gratuitement à l’intérieur de la réserve, à l’entrée.
Jour 6 : Safari dans la réserve de Samburu : 50 km / 12h d’émerveillement…
Jour 7 : Archer’s Post – Isiolo : 35 km / 2h de route Km 510 : Bitume ! Fin de l’enfer… Km 513 : Isiolo. Petite ville bien équipée. Difficile a priori de trouver un endroit pour bivouaquer. Nous bivouaquons au poste de la Croix Rouge. Retour au sommet
Pratique Afrique : Assurance COMESA / Carte jaune
Il existe une carte jaune d’assurance pour les véhicules, équivalent africain de la carte verte européenne. Pour l’obtenir, il est nécessaire de conclure une assurance dans un pays d’Afrique et de demander l’extension COMESA pour tous les autres pays que vous prévoyez de visiter. L’assurance de base conclue dans le premier pays vous couvrira dans ce pays et servira de fondement pour la COMESA. Elle doit donc avoir la même durée de validité que votre extension COMESA.
Le coût de l’extension COMESA est de 40 USD pour 2 mois. Multiplier ce montant par autant de fois que vous en avez besoin. Par exemple, 120 USD pour 6 mois. Attention, à ce montant s’ajoute le montant de l’assurance de base que vous devez contracter dans le premier pays. Cette assurance de base coûte par exemple 50 USD pour 4 mois en Tanzanie.
Sur la côte est de l’Afrique, les pays suivants exigent une assurance : Egypte, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Zambie, Malawi, Ouganda. Pas besoin au Soudan, Ethiopie, Namibie, Afrique du Sud, Botswana. En moyenne, les assurances achetées dans chaque pays reviennent entre 25 et 40 USD pour un mois.
A vous de calculer ce qui vaut le plus la peine… Attention, cette assurance est essentiellement valable pour les pays de l’Est Africain.
Ethiopie : Formalités et voyage en camping-car Monnaie : Birr Ethiopien (Birr) 1 USD = 11 Birr au taux officiel.
Attention, il n’y a qu’à Addis Abeba où l’on peut retirer de l’argent avec une carte visa, mais ils prennent 2,5% de commission. Prévoir donc du cash en dollars en suffisance.
Formalités de douane Visa : 30 euros pour un visa de 50 jours. Immigration : Très simple. Aucun frais, aucune taxe, même pour les véhicules. Taxe véhicule : Rien à payer. Assurance véhicule : Pas d’assurance. Carnet de passage en douane : nécessaire. Taxes de sorties : aucune. Taxes supplémentaires à la sortie : aucune. Tracasseries administratives : aucune.
Voyager en camping car
Eau : pas facile de faire les pleins d’eau. On remplit un peu de temps en temps et on fait très attention à la consommation. Gaz : il y a du GPL domestique en Ethiopie. Mais on n’a pas trouvé le moyen de remplir notre réservoir ! Lessive : à Addis Abeba de nombreuses blanchisseries, mais à des tarifs peu raisonnables. Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier. Coût de la vie : Très, très bon marché en général. Certains produits en revanche sont chers : eau en bouteille et produits importés. Pizzas : 1à2 euros Pain : 1 PS pour 4 pièces Diesel : 7 Birr / litre 1,5 litre d’eau : 7 à 8 Birr Fruits et légumes : de 3 à 5 Birr/Kg. Sites touristiques : L'Ethiopie regorge de merveilles et de sites à découvrir. Il y a des parcs nationaux, des églises et des tribus à visiter. Les sites sont par contre difficilement accesibles sans 4x4. Nous nous sommes contentés de découvrir ce que la traversée du pays sur la route asphaltée nous a offert. C’est déjà fabuleux ! Photographie : les enfants aiment être pris en photo et nous remercient quand on le fait.
Routes : les chinois travaillent beaucoup et le pays investit dans le développement des routes. Il reste des tronçons de piste entre la frontière à Gallabat et Gonder. Sinon, une belle route asphaltée et neuve traverse le pays intégralement. En revanche, si on veut aller dans les vallées ou sortir de la route, les pistes sont souvent difficiles, sinueuses, escarpées et rocailleuses, impraticables en camping-car. Retour au sommet
Soudan : Formalités et voyage en camping-car Monnaie : Livre soudanaise (PS). 1 USD = 2,25 PS ou 1 PS = 2,50Livres Egyptiennes
On ne trouve pas de PS en Egypte. On peut changer sur le bateau ou dans les rues. Attention, prévoir suffisamment de dollars en cash, il est difficile de retirer de l’argent sur place.
Formalités de douane Visa : 100 USD et une lettre de recommandation obligatoire. Cette lettre est délivrée par l’ambassade suisse au Caire. On a 1 mois pour entrer dans le Soudan dès l’obtention du visa. Une fois dans le pays, on a 30 jours pour le parcourir. En Egypte, on peut obtenir son visa soudanais au Caire ou à Assouan. On conseille vivement de le prendre à Assouan : très peu de monde et pas de stress tout au long de la traversée de l’Egypte lié à la durée de validité du visa. Cela dit, à Assouan, on peut prolonger son visa et cela sans frais jusqu’à 14 jours de prolongation. Immigration : sur le bateau entre Assouan et Wadi Halfa, on remplit une application form et on dépose les passeports pour la nuit. On les récupère, tamponnés, le lendemain avant de débarquer. On remplit encore deux autres formulaires et c’est réglé. A Wadi Halfa, les choses sont très simples : on traverse un hall où les bagages sont contrôlés… ou plutôt étiquetés en 2 minutes. C’est tout. Enregistrement : Une fois dans le pays, on a 3 jours pour s’enregistrer. Si on vient du Sud, cela se fait à Khartoum. Depuis, Assouan, on peut le faire à Wadi Halfa. Des facilitateurs proposent de le faire pour vous. On paie dans ce cas 60 PS au lieu de 51 PS et on boit un thé sur une terrasse au lieu de courir les guichets… Attention, prévoir une photo passeport originale pour l’enregistrement. Il y a un photographe à Wadi Halfa si jamais, qui fait des belles photos sur fond rouge ! Taxe véhicule : petite visite du véhicule par le douanier, relevé du numéro de châssis et remise d’un formulaire n°28-65, qu’il faut conserver précieusement jusqu’à la sortie du Soudan. Tarif : 100 PS. Assurance véhicule : Pas d’assurance. Carnet de passage en douane : nécessaire. Taxes de sorties : aucune Taxes supplémentaires à la sortie : aucune connue à ce jour
Tracasseries administratives
En principe s’enregistrer au bureau de sécurité dans les villes où l’on s’arrête. Nous on laisse venir.
Voyager en camping-car Eau : pas toujours facile de faire les pleins d’eau. O s’y est pris en plusieurs fois, en général dans les stations services toujours. Gaz : il n’y a plus de GPL au Soudan ! Zut ! Lessive : difficile à trouver et tarif prohibitif. Sciure : dans les villages auprès d’artisans menuisier.
Coût de la vie : En moyenne 2 à 2,5 fois plus cher qu’en Egypte.
Sandwich falafel : 1 PS
Pain : 1 PS pour 4 pièces
Diesel : 1 à 1,25 PS / litre
6x1,5 litre d’eau : 10 PS
Fruits et légumes : de 1 à 3 PS/Kg.
Sites touristiques : les sites sont payants et très chers (10 USD par personne et par site) On les a zappés ! Photographie : il n’y a plus besoin de permis de photographier. En général, les gens adorent être pris en photo et nous demandent de le faire.
Routes : Wadi Halfa – Dongola, le long du Nil. Une route est en construction. Actuellement environ 50% est achevé. Les tronçons de pistes sont souvent très rocailleux, parfois sablonneux. Sinon, tôle ondulée et poussière. De Dongola à Khartoum : une route asphaltée toute neuve traverse les 560 km de désert.
Retour au sommet Egypte : Formalités et voyage en camping-car Monnaie : Livre egyptienne (LE). 1 CHF = 5 LE / 1 € = 8 LE
Formalités de Douane Nuweiba, la police touristique vous accompagne dans toutes les démarches. Insistez pour obtenir un reçu pour tout ce que vous payez. Devises : Livres egyptiennes. Un bureau de change est disponible pour changer des dollars ou des euros. Pas de retrait d’argent possible à la frontière. Visa : valable 3 mois pour 15 € et une heure à l’ambassade d’Egypte à Aqaba. Possibilité de le prendre à la frontière pour 12 € et un mois de validité. Taxe véhicule : 520 LE pour une autorisation de 2 jours comme pour 3 mois. La difficulté, c'est d'obtenir plus que 28 jours à la frontière. Assurance véhicule : 550 LE pour un mois Carnet de passage en douane : absolument nécessaire, avec une caution égale à 150% de la valeur à neuf du véhicule. Taxes de sorties : aucune en principe en sortant à Assouan en direction du Soudan. Taxes supplémentaires à la sortie : ATTENTION : des amis ont payé 300 euros pour être sortis 2 jours après la fin de la validité de leur autorisation de circuler dans le pays… D’autres ont payé la même somme avec 15 jours de retard. Nous avions payé la même chose pour faire prolonger notre autorisation de circuler pour être en règle. Donc, au final : compter 300 euros supplémentaires si vous souhaitez rester plus d’un mois en Egypte avec votre véhicule, ou insistez en entrant dans le pays pour obtenir une autorisation de la durée dont vous aurez besoin. C'est possible d'obtenir 6 semaines apparemment en venant de Lybie, selon un ami rencontré à Loouxor.
Tracasseries administratives Prolongations des autorisations : Au Caire, le service du trafic peut prolonger la durée de validité de la license (Autorisation de circuler). Se faire accompagner d’un habitué ou maîtriser le système avant d’y aller ! Tarif : 1200 LE pour un jour comme pour 3 mois en principe. Mais attention, nous voulions 2 mois de prolongation et nous en avons eu un seul à ce tarif ! Prolongation de l’assurance véhicule : MISR Insurance au Caire. Très compliqué ! Tarif : 550 LE pour un mois.
Voyager en camping-car Eau : en général dans les stations services, souvent gratuit. Sinon, aux campings du Caire et de Louxor. Gaz : on n'a pas trouvé de GPL. Les voitures roulent souvent au gaz naturel. Lessive : Facile à trouver. Tarif : de 0.20 à 0.50 € / vêtement Sciure : facile à Nuweiba. Ensuite, il faut bien chercher, mais on trouve.
Coût de la vie : Très bon marché, si on paie les prix justes, cher si on accepte les tarifs des escrocs ! Sandwich falafel : 1 à 1,50 LE 1 kilo pain : 1 LE Diesel : 1,10 LE / litre 1 bouteille d’eau : 3 LE Fruits et légumes : de 2,50 à 5 LE/Kg. Sites et musées : les sites payants sont plutôt chers, mais de qualité. Les enfants payent 2/3 du prix, tarif étudiant dès 6 ans.
Routes : bon état général. Conduite à l’arabe, feux éteints la nuit et 2 mains sur le klaxon, qu’on utilise à la place des freins ! Retour au sommet
Egypte-Soudan : Lac Nasser
Routes : il existe des routes… fermées ! Il y en a 2 le long du lac Nasser et une splendide, toute neuve, le long de la mer rouge, de Marsa Alam à Port Soudan. Certains ont essayé en vain de soudoyer les douaniers. Les routes sont fermées, il faut prendre le bateau ! En fait, même si les relations entre l’Egypte et son voisin soudanais se détendent et qu’il est question de rouvrir ces routes, il y a fort à parier que les enjeux économiques liés au transport sur le lac Nasser pèsent plus lourd dans la balance que les intérêts publics… Bateau : On prend donc le bateau ! Il existe un ferry pour les passagers et des barges pour les marchandises, sur lesquelles on embarque les véhicules. Ferry passager : il part actuellement tous les lundis et parcourt les 500 km en 17 heures. Vers 8h le matin, on passe au large du temple Abou Simbel. Il peut embarquer 570 personnes, pas une de plus. Une fois à bord, on comprend pourquoi ! Tarifspassagers : il existe 3 tarifs : 1ère classe : 450 LE. A ce prix on bénéficie d’une cabine avec couchettes, mais pas d’un confort première classe. 2ème classe : 306 LE. Prix enfants (jusqu’à 10 ans) : 192 LE. La deuxième classe dort sur le pont ou sur les banquettes à l’intérieur. Pour la nuit sur le pont, prévoir un bon sac de couchage et des couvertures, il fait froid. Il est conseillé aussi d’embarquer rapidement et de réserver sa place sur les bords, si l’on ne veut pas se faire piétiner toute la nuit. Pour dormir dedans, il est conseillé de suivre quelques stages d’apnée auparavant afin de tenir le coup sans oxygène pendant plusieurs heures ! Dans le prix est compris un repas. Prévoir suffisamment à boire et de quoi caler son estomac. Barges marchandises (pour les véhicules) : il y a 2 types de barges : la normale et la grande. La barge normale navigue tous les lundis en suivant le ferry passager. On peut y embarquer des motos (350 LE) ou des voitures d’une longueur maximale de 5 m ( 2200 LE). Pour les véhicules de plus de 5 mètres, il faut prendre la grande barge et les choses se compliquent. Compter environ 2800 LE pour un véhicule entre 5 et 7 mètres et 5500 LE de 7 à 9 mètres. Mais attention, ces tarifs ne sont valables que si la barge est remplie. Sinon, on partage le coût global de la barge (19'000 LE) entre les véhicules embarqués sur la barge… Et là ça devient tout simplement indigeste s'il y a moins de 4 véhicules… Conseil : dans la mesure du possible prendre contact avec Salah à l'agence maritime dès que possible pour annoncer votre arrivée et organiser une grande barge. (Tél. portable 01-83 160 926). Embarquement : l’embarquement et le débarquement sont vraiment scabreux avec des véhicules bas et avec long porte-à-faux. Insistez pour faire repositionner la barge si nécessaire. Des amis sont montés sans aucun problème, grâce à une barge amarrée à angle droit par rapport à la rampe d’accès. Navigation : la barge marchandise ne navigue pas de nuit. Elle arrive donc un jour après le ferry passager. C'est l'occasion de goûter au confort spartiate masi authentique des hôtels de Wadi Halfa. Retour au sommet
Jordanie : Voyager en camping-car Monnaie : Dynars jordaniens (JD). 1 JD = 0.95 €
Douane Devises : Euros ou Dollars. Il y a un bureau de change à la frontière, on paie tout en JD. Visa : 10 JD directement à la frontière. Taxe véhicule : 5 JD Assurance véhicule : 75 JD pour un mois Carnet de passage en douane : nous en avons eu besoin. Taxes de sorties : 5 JD par personne et 5 JD pour le véhicule. Taxes supplémentaires à la sortie : 5 JD par semaine excédant la durée autorisée pour le véhicule (en principe 15 jours), même avec un visa d’un mois !
Vie courante Eau : dans toutes les stations services, sans problèmes et gratuit. Gaz : Pas de GPL visible. Nous n’avons pas cherché, car pas besoin. Lessive : Facile à trouver. Tarif : de 0.10 à 0.25 JD / vêtement Sciure : On n’a pas trouvé de scierie en Jordanie ! On n’a pas cherché non plus…
Coût de la vie : Bon marché.
Sandwich falafel : 0.25 à 0.35 JD
1 kilo pain : 0.25 JD
Diesel : 0.35 JD / litre
1 bouteille d’eau : 0.30 JD
Fruits et légumes : de 0.30 à 0.75 JD/Kg.
Sites : les sites payants ont des prix corrects, hormis Petra avec ses 21 JD par jour. Les enfants paient en général dès 8 ans.
Bateau Aqaba – Nuweiba (Egypte) : pour ceux qui veulent éviter Israël, le bateau offre un vrai confort, à prix plutôt fort. 60 USD / personne et 210 USD pour le véhicule. Ajoutez 10 USD pour le bateau rapide.
Syrie : Voyager en camping-car Monnaie : Livre syrienne. 1 CHF = 60 Livres. 1 € = 90 Livres. Douane : passez à la banque avant d’arriver sur place ! Devises : A la douane, Euros et Dollars pour éviter les arnaques. On paie avec ce qu’on a et ce qu’ils veulent bien accepter. Visa : 27 € directement à la frontière. Taxe diesel : 100 USD par semaine Taxe véhicule : 9 € Assurance véhicule : 60 € Carnet de passage en douane : nous en avons eu besoin. Taxes de sorties : env. 6 € par personne de plus de 12 ans.
Vie courante Eau : dans toutes les stations services, sans problèmes et gratuit. Gaz : Pas de GPL visible. Nous n’avons pas cherché, car pas besoin. Lessive : Pas facile de trouver des laveries. Tarif : 0.25€ / vêtement Sciure : On n’a pas trouvé de scierie en Syrie ! Par contre des menuiseries un peu partout et ils ont des copeaux qui vont très bien.
Coût de la vie : Bon marché.
Sandwich falafel : 25 Livres
1 kilo pain : 25 Livres
Diesel : 25 Livres
1 bouteille d’eau : 20 Livres
Fruits et légumes : de 25 à 50 Livres le Kg.
Sites : les sites payants ont des tarifs corrects et ont l’immense avantage d’être gratuits pour les enfants. Citadelle d’Alep : 150 Livres ou 15 Livres avec une carte étudiant !
Douane : pas besoin de visa et plus besoin du triptique en entrant en Turquie avec un véhicule. Un simple tampon effectué dans le passeport du conducteur remplace cette paperasse fastidieuse désormais. A la sortie du pays, faire tamponner son passeport trois fois : une fois pour la sortie du conducteur, une fois pour la sortie du véhicule et une troisième fois pour confirmer la sortie du véhicule.
Eau : très facile de faire les pleins d’eau en Turquie. On trouve des fontaines partout sur les routes. Les habitants des villages y remplissent leurs réserves d’eau potables. Nous y avons ajouté du micropur par acquis de conscience.
Carburant : hors de prix. 2,89 YTL, soit 1,6 euro...
Gaz : On trouve du GPL presque dans toutes les stations services. De très nombreuses voitures des années 70 ont été transformées et roulent désormais au GPL. Environ 1,60 YTL le litre de GPL, soit 85 ct d’euro.
Lessive : hors saison, c’est la galère. Pas de campings ouverts, peu d’heures de soleil. La lessive est difficile à faire avec 4 enfants. Le long de la côte en revanche, dans les ports de plaisance tels que Bodrum ou Kas on a trouvé des laveries bon marché et efficaces.
Sciure : aucun problème de ravitaillement en sciure pour nos toilettes sèches. Nous, on a un peu tendance à les repérer le dimanche lorsqu’elles sont fermées, mais même là, on a réussi à se faire servir.
Sites : les sites payants ont des tarifs plutôt corrects et ont l’immense avantage d’être gratuits pour les enfants. On rêve de cela en Suisse !
Montenegro – Novembre 2008 : Taxe écologique pour véhicules
En entrant dans le Montenegro, une vignette est vendue pour l’Ecotax, en principe pour tous les véhicules. Cette taxe est dûe autant pour les véhicules étrangers que pour ceux du pays. Les habitants du pays paient l’Ecotax au moment d’immatriculer leur véhicule. Une fois payée, la vignette est valable 1 année. Il y a 3 catégories :
M1 pour les voitures de moins de 3.5 tonnes : 10 Euros
M2 pour les véhicules entre 3.5 et 7.5 tonnes ainsi que pour les campings car : 30 euros
M3 pour les véhicules de plus de 7.5 tonnes : 50 euros
Remarque : 2 amis français qui sont entrés 1 jour avant nous au Montenegro avec leur camion 9 tonnes aménagé camping car, n’ont jamais croisé un vendeur de cette vignette et n’ont eu aucun problème ni pendant leur séjour ni à la sortie du pays. En regardant les voitures « domestiques » nous avons en revanche remarqué que plusieurs d’entre elles sont effectivement munies de la vignette Ecotax. Alors, arnaque ou pas ? En tout cas, si vous avez la chance de n’avoir personne pour vous vendre la vignette à l’entrée du pays, abstenez-vous de la demander…
Albanie – Novembre 2008 : Bakchich à la douane
A l’entrée du pays, une « taxe » est demandée par le douanier. Sachez que cette taxe n’est rien d’autre qu’une escroquerie de douanier corrompu. A vous de faire au mieux pour ne pas payer ou ne pas vous faire plumer.
Ses prétentions sont de 10 euros par personne ! Nous avons réussi, après de rudes négociations, à lâcher finalement 20 euros pour les 6. Cependant, nos 2 amis français, qui ont passé la même douane 2 heures avant nous n’ont lâché qu’un euro chacun, sans négocier particulièrement.
A la sortie du pays, même topo et mêmes prétentions : 10 euros de taxes pour quitter l’Albanie. J’ai refusé tout bonnement en expliquant que j’avais payé à l’entrée, qu’il pouvait appeler son collègue s’il ne me croyait pas et que je ne paierai rien pour sortir. Résultat : rien payé. Quand même, faut pas abuser !
Pour la petite histoire nos 2 amis ont dû lâcher environ 2 euros chacun à la sortie.
En bref, faites de votre mieux !
Istanbul – Novembre 2008 : Bivouac en camping car
Il y a un Otopark en plein centre ville qui accueille les camping cars. Il se trouve à côté du pont Galata, dans le quartier de Eminönü, à gauche du pont en regardant la corne d’Or. Il est très facile à trouver puisqu’il est juste après le bâtiment Storks. On y stationne les roues à 2 mètres de l’eau, à 150 m du pont et à 2 pas de la vieille ville. Le ballet des bateaux navettes peut provoquer quelques vibrations parfois… mais franchement, dans une ville comme Istanbul trouver un emplacement gardé à ce tarif et aussi centré, c’est génial.
Le tarif affiché est de 15 YTL (environ 8 euros) par 24 heures pour les minibus et kamyonet. Attention à la sortie, ils ont essayé de nous facturer le double parce que le camping car est très long et qu’il compte pour 2 camionnettes… Nous avons refusé et avons payé le tarif affiché.
Accès au parking : depuis la sortie de l’autoroute côté Edirne (Grèce), suivre la direction de l’aéroport, ensuite Bakirkoy, puis Atakoy. Ensuite, suivre la direction Sirkeci. Vous longerez ainsi la mer et le palais impérial et entrerez dans la ville par le sud. Vous verrez au loin le pont Galata à droite et le bâtiment Storks. Arrivé aux embarcadères, serrez à droite (côté mer), cela vous évitera de traverser le pont et de faire demi-tour de l’autre côté ! Juste après les embarcadères, il y a la station des bus, puis le bâtiment Stork que vous contournerez pour entrer dans le parking. Le gardien vous indiquera où stationner.
Passeport Biométrique Suisse
vous êtes suisse
vous voulez aller aux USA
votre passeport a été émis avant octobre 2003
vous avez deux solutions :
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Autre info pratique helvétique : pour la REGA, une cotisation famille de 70.- frs vous permet de bénéficier des services de la REGA sans vous ruiner.