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Janvier 2010. Inde du Nord, de Calcuta à Amritsar
Dans un village, une ferme.
Nous sommes chez Prashant. Nous l’avons rencontré à l’hôtel Surya, il s’occupe de l’internet café. Discret, timide, il nous a confié que ce que nous faisions était son rêve. Nous n’y avons pas prêté attention au début. Puis, lorsqu’il a visité Casita, nous avons vu dans ses yeux une lueur que nous ne voyons pas tous les jours. Un émerveillement. L’espoir. Avant de quitter l’hôtel, nous passons lui dire au-revoir. Il est très ému. Nous lui demandons s’il a pu parcourir notre site. Il acquiesce. Puis, après une grande inspiration :
- J’ai préparé un mail hier, mais je n’ai pas osé vous l’envoyer. J’ai tout préparé dans ma tête, tout est prévu. Je voulais vous inviter chez moi, dans mon village, à la campagne.
Il respire. Il n’ose pas nous regarder. Quand il lève les yeux, ils brillent.
- Alors ? C’est ok ?
Evidemment que c’est OK ! Nous passons une soirée dans cette ferme, aujourd’hui habitée seulement par les plus âgés. Sur des hectares, des plantations leur fournissent la  nourriture nécessaire à l’année : choux-fleurs, patates, blé, radis, concombres, tomates... Tout y est ! L’endroit est magique. Idyllique. Les enfants partent à la récolte des patates et s’en donnent à coeur joie. Nous passons plusieurs heures autour du feu, avec les hommes, tandis que les femmes préparent le repas.. Puis nous sommes invités à passer à table. Il y a six couverts. Pas un de plus. Nous mangerons seuls, sous le regard bienveillant de Prashant, qui mangera après nous, lorsque  nous nous retirerons dans Casita. C’est la coutume.
Nous faisons la connaissance de sa famille, sa femme, son fils adorable, ses parents, ses oncles et tantes et le domestique, qui travaille ici depuis plus de soixante ans. C’est beau. Nous regrettons ne pas pouvoir échanger davantage avec l’épouse de Prashant qui reste à l’écart, dans sa chambre. Ca aussi, c’est la coutume.
Prashant nous explique son rêve : parcourir et découvrir le monde. Ce que nous faisons, lui le rêve depuis des années, même si personne ne le prend au sérieux. Nous sommes pour lui une grande bouffée d’inspiration et nous en sommes très émus. Nous lui expliquons que s’il est important de préparer les choses dans sa tête, il est essentiel de passer à l’action pour concrétiser un rêve. Exactement comme il l’a fait en nous invitant, au lieu de garder son mail en suspens dans sa boîte d’envoi... Ce sont des tout petits pas comme ça qui nous rapprochent de notre rêve. Et puis, un jour, on réalise qu’on vit ce dont on rêve... Alors, les larmes nous montent aux yeux, les battements de notre coeur nous étourdissent, un sourire illumine notre visage malgré nous et la vie nous semble la plus belle raison de vivre. A bientôt Prashant. Sur les routes du monde !
   
Calcutta, le 8 janvier 2010. Véro.
« On fera la prochaine mise à jour fin janvier. C’est bien, ça fera pas trop avec seulement Calcutta, Bodhgaya, Varanasi, Delhi et le Temple d’Or. »
Delhi, le 31 janvier 2010. Nous six.
« Faudra pas oublier quand même de parler de Sciences City, les crémations, la ferme de Prashant, l’ambassade suisse, Chandigargh, le Rock Garden, la place à Amritsar, l’accueil des Indiens, la circulation, la police, les religions... et puis... et puis... »
Un jour, nous écrirons un livre... Pour l’instant, découvrez ci-dessous l’essentiel de nos dernières aventures.
Les étapes
 
Calcutta : au-delà des bidon ville de Mère Teresa.
Calcutta n’est pas qu’un bidon ville, même si c’est là, la première image qui vient à l’esprit. C’est une ville grouillante, bruyante, peu agréable et peu pratique. Nous y avons malgré tout trouvé un chouette lieu de bivouac, dans une petite impasse, devant une église, au calme et en retrait des grandes artères engorgées. Malheureusement, moins d’une heure après notre installation nocturne, la police vient nous déloger, en nous priant de les suivre dans un endroit plus sûr à leurs yeux. Nous roulons 500 mètres et nous nous retrouvons parqués au bord d’une immense avenue, à proximité du poste de police !! Les voilà rassurés. Nous voilà plutôt inquiets et déçus. Adieu le calme et le silence... Allez, pour nous consoler, on découvrira, le troisième jour que le bâtiment de l’autre côté de la route est un Mall... Nous en cherchions un depuis deux jours...
 
La visite de Science City fut l’occasion de prendre de l’air frais en s’instruisant. Dans un grand jardin et quelques bâtiments, de nombreuses activités permettent de découvrir et expérimenter la plupart des phénomènes et lois physiques. Ludique et hautement interactif, l’endroit nous a plu autant sinon plus, que la journée passée au Nico Park et ses manèges.
 
A Calcutta comme à Mumbai, c’est au milieu d’une grande avenue bordée de Mall et autres Pizza Hut et Barista, que s’amoncellent des montagnes de détritus, triés par une dizaine de personnes. Déchets végétaux, plastiques, ferraille et autres excréments sont séparés au milieu des vaches, chiens et rats qui s’y nourrissent... Une autre idée du tri sélectif...
Bodhgaya : LE lieu de pèlerinage bouddhiste
Notre route nous a conduits dans ce haut lieu de pèlerinage bouddhiste, puisque c’est ici que Bouddha trouva l’éveil. Au moment de notre entrée dans la ville, le Dalaï Lama l’a quitté depuis une heure. Des pèlerins du monde entier sont venus écouter son enseignement 5 jours durant. Les rues sont envahies de moines bouddhistes. Il règne une ambiance rare, un mélange de joie paisible, d’émerveillement, de mystère et d’empressement.
 
Nous passons une matinée dans le Mahabodhi Temple, au centre duquel se trouve l’arbre de la  Bodhi, sous lequel Bouddha trouva l’éveil après 7 jours de méditation. Difficile de transmettre par des mots l’atmosphère du lieu. Bondé. Calme. International,
multiculturel et universel. Beau. Emouvant. Apaisant.
Nous visitons aussi les nombreux temples des différentes nations du Bouddhisme : Japon, Bouhtan, Thailande, Birmanie, Tibet. Nous apprécions la sérénité et la tranquillité qui en émanent.
Bénarès : LE lieu de pèlerinage hindou
Varanasi, comme elle s’appelle aujourd’hui est l’équivalent de la Mecque pour les musulmans, ou le Vatican et Lourdes réunis pour les chrétiens. C’est le lieu sacré par excellence, celui des miracles et de la libération. Au lever du soleil, les pèlerins viennent faire leurs ablutions dans le Gange, LE fleuve Sacré. Aux yeux des occidentaux que nous sommes, le Gange est surtout le fleuve sacrément sale, dans lequel il faut une sacré foi pour oser glisser un orteil sans risquer d’y attraper la mort. Les hindous eux s’y trempent intégralement, avec ferveur, par 10°C de température extérieure. Le soir, une autre cérémonie se déroule, à la tombée de la nuit, menée par la musique et les prières, les offrandes sont  faites au fleuve et des bougies y sont déposées. Impossible de comprendre la portée de ces rituels... Nous nous contentons donc parfois d’admirer l’Inde telle qu’elle est, telle qu’elle vit, tous les jours avec ses mêmes processions, rites et cérémonies.
Les enfants ont déposé sur le fleuve une bougie à l’intention de leur Mémé, qui venait d’annoncer sa prochaine visite.
C’est avec ces mêmes yeux innocents que nous avons assisté aux scènes saisissantes des crémations. Pour un Hindou, mourir à Varanasi et y être incinéré sur les bûchers à ciel ouvert au bord du Gange, c’est la garantie de se libérer du cycle des renaissances. 24h sur 24, 365 jours par année, les bûchers sont allumés et les corps incinérés. Ensuite, les cendres sont jetées dans le Gange, tout comme les parties qui brûlent mal, les hanches chez la femme et la poitrine pour l’homme. Cette confrontation avec la mort à laquelle nous ne sommes plus habitués dans nos contrées fut un moment de douceur et d’émerveillement. Etonnamment, nous n’y avons vu aucun côté macabre. Nous n’avons pas ressenti d’angoisse devant la mort, ni de dégoût devant les parties de corps visibles au milieu des flammes. Jamais la mort ne nous avait parue si vivante. Nous avons eu l’impression d’assister à une scène de la vie qui s’appelle la mort.
Notre bivouac à Varanasi est une première en Inde : le parc de l’hôtel Surya. Nous avons profité des jardins, du calme, de la blanchisserie et de l’accès internet de l’Hôtel, tout en campant dans le parc. Les enfants profitent de jouer dehors sans être dans la rue et Véro et Thierry font leurs achats sur internet... afin de remplir les valises de Mémé. Seul regret pour Sam : la piscine de l’hôtel est fermée.
Delhi : rendez-vous avec la Suisse
Nous passons à Delhi pour récupérer à l’ambassade, les passeports des enfants que nous avions fait renouveler depuis Mumbai et deux courriers que nous y avons fait expédier. L’un contenait les nouvelles cartes bancaires. L’autre une surprise : un album photo regroupant les photos de nos enfants et de leurs cousins et cousines. Idée géniale. Réalisation superbe. Un immense MERCI à Nany et Dady pour ce cadeau magnifique.
A l’ambassade, Thierry rencontre Laurent, l’homme à tout faire de la maison, de l’informatique à l’entretien des locaux et jardins. La discussion est directe, franche et amicale. Quelques secondes suffisent à se comprendre. Phénomène étrange lié à l’appartenance à une même culture. Non seulement on parle la même langue, mais on s’exprime avec le même accent, on a le même rythme de parole, on utilise les mêmes expressions et on partage les mêmes références. Aucun effort d’adaptation n’est nécessaire. Ca repose instantanément. L’ambassade suisse devient le temps d’une demi-heure, une oasis, un lieu hors du temps.
 
Chandigargh : escale bienfaitrice.
Equipés de nos nouveaux pneus dénichés non sans peine à Delhi, nous prenons la route plus loin en direction du Nord. Nous traversons une phase de fatigue depuis quelques temps. Les routes, la foule, le bruit, la poussière et plus récemment le climat, nous mettent à rude épreuve. Si nous avons pu parfois nous reposer brièvement ou partiellement à certains endroits, la fatigue ne cesse de s’accumuler. C’est peut-être pour cela que nous avons adoré Chandigargh. Un ailleurs en Inde. Une ville créée par Le Corbusier. Un lac artificiel. Une ballade qui longe le lac. Une promenade en famille, au rythme soutenu, en plein air, sans voiture, sans klaxon, sans pollution. Le bonheur tient à si peu de choses. Les enfants comparent cet endroit au Lac Léman. Ils apprécient visiblement. Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas marché ainsi, ailleurs qu’en ville ou dans les temples. Nos poumons se gorgent d’air, notre sang s’oxygène.
Le lendemain, nous visitons le Rock Garden avec ses sculptures de tout minéral et ses créations en matériau de récupération. Les capsules de bouteilles, les prises électriques ou de vieux bracelets en verre décorent divers personnages. Chacun a son favori. Loane apprécie ceux en bracelets. Max aime rechercher l’intrus avec Thierry, l’individu qui se distingue de la foule, comme cette sculpture qui porte un short rayé et en haut blanc au milieu d’une centaine de sculptures semblables, mais dont la tenue est inversée.
 
Amritsar. LE lieu de pèlerinage Sikh.
Le Temple d’Or qui ne dort jamais. Amritsar est la capitale de l’Etat du Punjab, à prédominance Sikh. Le Temple d’Or en est le lieu de culte. Couvert de feuilles d’Or, au milieu d’un étang sacré, le temple trône majestueusement au coeur d’une oasis spirituelle dans un chaos urbain. En son sein, des Sikhs assurent en relais la lecture en continu des écritures sacrées, jour et nuit, tous les jours, sans interruption...
 
Il en est de même du fonctionnement des cuisines. Ouvertes à toute heure du jour et de la nuit, elles servent quelque 40'000 repas par jour, gratuitement à qui vient s’y servir. Sikhs et non Sikhs. Pèlerins, touristes ou voyageurs. A la sortie : une boîte pour les donations. C’est tout. Ca fonctionne. Des dizaines et des dizaines de personnes oeuvrent pour que ce miracle de logistique perdure. Des hommes et des femmes coupent des centaines d’oignons, s’occupent des patates, des chapati (pain) ou de la cuisson dans d’énormes chaudrons pendant  que d’autres s’affairent à la vaisselle. Le spectacle nous laisse bouche bée. Cet endroit est unique au monde. Nous le visitons deux fois, de jour et de nuit, afin d’en apprécier toutes les merveilles.
   
Le 13 avril 1919, sur la place Jallianwala, juste à côté du Temple d’Or, 20'000 Indiens s’étaient réunis pour protester pacifiquement contre l’occupation britannique, lorsque le général Dyer ordonna à ses 150 soldats d’ouvrir le feu sans autre avertissement. 6 minutes plus tard, on compta quelque 400 morts et 1500 blessés, innocents et désarmés. Sur place, nous avons vu les impacts des balles et le puits dans lequel certains avaient tenté de trouver refuge, pour la plupart en vain.
L’hospitalité des Indiens.
Découverte sur le tard, elle est généreuse et sincère. Il nous arrive de plus en plus souvent de recevoir des invitations ou des propositions d’aide. Nous apprécions ces gestes auxquels nous n’avons pas été habitués dans ce pays.
L’Inde du Nord et celle du Sud : contrastes.
Le Nord nous semble plus développé. On en veut pour preuve l’existence de nombreux Mac Do qui ravissent les enfants, la présence marquée des grandes marques, qui nous laissent remarquablement indifférents et la construction massive de Mall et autres centres commerciaux. Les paysages sont moins verts, il y a moins de couleurs dans les rues et sur les personnes, les vêtements sont différents et nous apercevons des dromadaires... En outre, si le Sud accueille de nombreux chrétiens, le Punjab est le territoire des Sikhs.
   
Anecdote
A la mi-janvier, les écoles ont fermé quelques jours consécutifs en raison du froid. Il faisait 8°C la nuit et 13°C le jour.
Police
La police indienne a la réputation d’être corrompue. Tout comme l’Afrique. Nous avons croisé des voyageurs qui se sont fait importunés de la sorte. Pourtant, nous n’avons rien connu de similaire. Ni en Afrique. Ni en Inde. Ici, nous n’avons vu que des policiers zélés, soucieux de notre sécurité et prêts à nous aider. Voir à ce sujet la chronique de Thierry.
 
Peur
Depuis le début du voyage, nous n’avons jamais eu vraiment peur. Il y a quelques semaines cependant, Véro a eu très peur lorsqu’une meute d’une centaine de personnes a pris Casita d’assaut, frappant violemment aux fenêtres et aux portes, pendant que Thierry et Max parcouraient le village à la recherche de provisions, sans entendre les coups de klaxons et les appels de Loane, Sam et Zoé.
Nos expériences, apprentissages, découvertes...
 
La jovialité des Indiens.
Pendant notre journée au Nico Parc, nous avons une nouvelle fois constaté la fraîcheur, la spontanéité et la joie de vivre des Indiens, qui contrastent vraiment avec la retenue, la « bonne » conduite et les conventions qui prévalent chez nous. Qu’est-ce qui explique cette différence ? Voici une hypothèse fantaisiste : quand on peut roter, et manger la bouche ouverte, faire plotch-plotch avec les mains dans son riz avant le mettre en bouche, faire pipi et caca devant tout le monde, prendre sa douche et son bain sur les trottoirs en pleine ville, on ne doit pas avoir de grands soucis d’image de soi. Probablement que ça aide à exprimer ses émotions librement !
Encore et toujours...
 
Circulation indienne : suite du feuilleton
A part une exception à Delhi, qui peut-être par snobisme, s’efforce de faire respecter quelques règles élémentaires de conduite, rien ne change entre le Nord et le Sud sur les routes. En revanche, à Calcutta, nous avons découvert une nouvelle particularité locale. Le soir, lorsque la police nous a déplacés, nous avons parqué Casita dans le sens de la circulation. Le matin pourtant les voitures roulaient à sens inverse. Sur la plupart des grandes avenues, on circule donc dans un sens différent selon l’horaire...
Notons aussi la pub pour la Suzuki Swift. Un piéton au milieu d’un désert veut traverser la route. Il hésite. Regarde au loin. Pas de voiture en vue. Il s’élance et court. Moins d’une seconde après, une Suzuki Swift passe en trombe, manquant de peu de faucher l’intrépide piéton. Le slogan : Suzuki. Fantastique.
 
Religion.
Nous découvrons de nouvelles religions, avec leurs coutumes, leurs temples, leurs rites, leurs croyances. Nous avons aimé l’esthétique des temples Sikhs et leurs formes arrondies. Nous avons aimé aussi l’esprit des Sikhs, tel qu’ils nous l’ont présenté : égalité homme-femme, égalité entre tous, primauté de l’équipe sur l’individu, volonté d’agir avec conscience et responsabilité, exemplarité des aînés. Nous avons adoré le concept des repas gratuits pour tout visiteur, de toute confession. Puis, en grattant un peu, on découvre encore et toujours une promptitude à sortir les armes au nom de Dieu...
 
Le bouddhisme pour sa part, nous a séduits par la sérénité et l’ambiance qui règnent dans ses temples. Ce calme absolu, cette douceur et ce sourire qui se dessine sur les lèvres des moines bouddhistes. Les prochains mois, au Népal, Tibet, puis en Asie nous permettront certainement d’approfondir notre connaissance de cette religion.
 
Condition de la femme.
Malgré une présence féminine plus marquée à l’extérieur, des familles et des couples qui s’affichent ensemble comme nous le racontions au début de notre découverte de l’Inde, nos récentes expériences nous démontrent une nouvelle fois que la position de la femme reste surprenante pour nos yeux occidentaux. Quand on rentre dans la famille, on découvre que la femme n’a pas sa place dans la discussion. Encore et toujours.
Etat des troupes
Nos enfants grandissent...bien. Nous remarquons des changements. Dans les relations entre eux. Dans les initiatives qu’ils prennent. Dans la voix de Max qui débute sa mue. Dans l’aide spontanée et efficace qu’ils nous apportent. Dans le soutien qu’ils s’offrent entre eux. Dans l’humour qu’ils maîtrisent. Dans leur rythme de lecture qui dépasse bientôt le nôtre. Dans la conscience qu’ils ont de ce qu’ils font et de ce que nous vivons. Dans le slam que Max a écrit et que vous découvrirez lors de notre prochaine mise à jour... Du coup, les parents... ? Fiers d’être leurs parents !!
   
A suivre
Nous sommes de retour à Delhi. Nous rencontrons demain la famille d’Angaleo avec qui nous traverserons l’Himalaya le printemps prochain. Puis, dans 5 jours, nous accueillerons Mémé, qui vient passer 2 semaines avec nous. Au programme : le Taj Mahal et la visite de l’Etat du Radjastan, dernière étape de notre séjour indien...
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